Après plus de 20h d’auditions des différents acteurs du transport, j’ai présenté, en commission et en séance, mon rapport spécial « Infrastructures et services de transports » que je vous invite à retrouver ici. 

Pour le préparer nous avons auditionné l’Agence de financement des infrastructures de transport de France, le Ministère des Transports, la SNCF, Transdev, la RATP, Aéroport de Paris, Airbus, AirFrance, EasyJet, l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires et la Fédération nationale des travaux publics.

Lors de la présentation de ce rapport spécial, j’ai tenu à affirmer que nos infrastructures et services de transport bénéficieront en 2021 et 2022 d’un soutien inédit à travers les crédits engagés par le Gouvernement dans le projet de loi de finances et dans le cadre du Plan de Relance.

Malgré la crise qui affecte l’ensemble des modes de transports, le budget prévu pour 2021 est en phase avec la programmation ambitieuse que nous avons votée en 2019 dans la loi d’orientation des mobilités.

Les objectifs que nous nous fixons sont suivis d’effet : le Gouvernement consacre les moyens financiers pour répondre aux enjeux de la mobilité. Et le Parlement vote ces crédits pour transformer en profondeur cette politique des mobilités pour rendre les transports du quotidien à la fois plus faciles, moins coûteux et plus propres.

Un plan de soutien au secteur ferroviaire à hauteur de 4,75 milliards d’euros

4,1 milliards d’euros permettront de recapitaliser le groupe SNCF afin de permettre à SNCF Réseau de maintenir, malgré la crise, le niveau de ses investissements dans la régénération et la modernisation du réseau ferroviaire.

650 millions d’euros permettront d’éviter la fermeture des petites lignes ferroviaires, de développer le fret ferroviaire pour verdir le transport de marchandises et de relancer les trains de nuits.

Le Plan de relance prévoit aussi 1,2 milliards d’euros pour soutenir les mobilités du quotidien

200 millions d’euros permettront de développer les infrastructures cyclables et d’encourager la pratique du vélo et des mobilités propres.

900 millions d’euros permettront d’accélérer le déploiement des transports en commun dans les métropoles, notamment en Île-de-France et dans les territoires ruraux.

Le Plan de relance prévoit aussi 550 millions d’euros pour les travaux d’infrastructure et de transport et 350 millions d’euros pour entretenir et moderniser le réseau routier national ainsi que les ponts. 175 millions d’euros permettront de soutenir la régénération et la modernisation du réseau fluvial.

Le plan de relance est un effort inédit : au total ce sont près de 7 milliards d’euros qui seront consacrés sur 2 ans aux infrastructures et services de transports.

Concernant le transport aérien :

Concernant le budget annexe « contrôle et exploitation aériennes recettes des taxes et redevances aériennes sont inférieures aux recettes prévues en Loi de finances pour 2020 mais sont compensée par une hausse des autorisations d’emprunts.

Malgré des mesures d’économie inévitables, la Direction Générale de l’Aviation Civile prévoit de maintenir ses investissements essentiels pour la modernisation de la navigation aérienne, ce qui nous permettra d’être prêts quand le trafic aérien reprendra avec un niveau de sécurité accru et une aviation plus respectueuse de l’environnement.

Enfin, un plan de relance à hauteur de 1,5 milliards sera consacré au « verdissement» de l’aviation, preuve que le transport aérien s’engage pleinement dans la transition écologique avec des objectifs certes ambitieux mais non pas inatteignables si nous nous en donnons collectivement les moyens.

Retrouvez, ci-dessous, la présentation de mon rapport en commission : 

 

Retrouvez, ci-dessous, la présentation de mon rapport en séance publique :